C’est une notion qui m’est familière. Ce que l’on ressent au fond de soi pour quelque chose de beau. Une phrase, un mot, une image, une odeur. Le col de ta chemise.

Chavirer. Chavirer dans tes bras, plonger dans tes messages, ma tête balançant, mon cœur qui s’emballe, mes jambes ne me portent plus.

Chavirer.

Oui. Je suis un bateau perdu sur l’océan. Qui n’a ni rame, ni voile. Que seul le courant déplace. Oui. Tes messages. Des cris de sirènes. Le soleil.

Chavirer.

Dériver.

Ne plus rien contrôler. Se laisser porter par une mer d’émotions. Pleurer. A l’abri des regards.

Chavirer. Dériver. Partir vers d’autres terres. Goûter à de nouveaux goûts. Me laisser emporter. M’enivrer.

Chavirer dériver jusqu’à ne plus rien ressentir. Être enfin bien.

Ne plus rien ressentir.
Ni le manque, ni l’envie, ni la peur, ni la soif, ni la faim.

 

Tu me fais chavirer. Tu me fais dériver.

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